En histoire de l’art, il est communément admis que le peintre flamand Jan Van Eyck ignorait les lois de la perspective. Gilles Simon, maître de conférences à l’Université de Lorraine et chercheur au laboratoire d’informatique LORIA (CNRS, Inria, Université de Lorraine), a réalisé une analyse probabiliste de cinq tableaux peints par l’artiste entre 1432 et 1439 et a révélé, grâce à des méthodes de vision par ordinateur, que le peintre était en réalité très en avance sur son temps. Il utilisait une machine à perspective perfectionnée à deux degrés de liberté pour représenter l’espace au plus près de la vision humaine. Cette découverte étonnante résout une énigme majeure de l’histoire de l’art et fait de Jan Van Eyck le père de techniques comme la réalité augmentée ou l’holographie synthétique.
Le projet NEASQC (Next ApplicationS of Quantum Computing), piloté par Atos, rassemble 12 partenaires industriels et académiques multidisciplinaires de 8 pays européens pour explorer et développer les applications de l’informatique quantique avec les technologies NISQ (Noisy Intermediate Scale Quantum), disponibles dans un futur proche.
Fort de l’expertise de ses partenaires en informatique quantique, calcul haute performance, intelligence artificielle, chimie ou encore en gestion de l’énergie, le consortium a pour objectif d’investiguer 9 cas d’usage dans des domaines industriels et financiers variés. L’ambition finale de NEASQC est de faire émerger une communauté européenne forte et de préparer les entreprises à la révolution quantique.
L’équipe MOCQUA du LORIA (CNRS, Inria, Université de Lorraine) participe à ce projet innovant et étudie un cas d’usage avec EDF sur la gestion intelligente de l’énergie.
Le masque porté par les enseignants en raison de la pandémie liée à la Covid-19 met certains élèves en difficulté lors de l’apprentissage de la lecture : ceux qui peinent à discriminer les sons du langage. C’est ce qu’ont prouvé des chercheurs et chercheuses du Laboratoire lorrain de recherche en informatique et ses applications (Loria ; Université de Lorraine-Inria-CNRS), du Laboratoire de psychologie cognitive (Université d’Aix-Marseille-CNRS) et de l’Université de Genève grâce à une étude effectuée sur des élèves de 5 à 7 ans publiée le 12 mai en format électronique et le 9 juin dans la revue papier de L’année psychologique/Topics in Cognitive Psychology.
L’équipement structurant pour la Recherche / EquipeX+TIRREX (Technological Infrastructure for Robotics Research of Excellence) a été classé A+ par le jury international et a été retenu par le MESRI et l’ANR.
Le projet Open Language and Knowledge for citizens (OLKi) est le projet du programme IMPACT de Lorraine Université d’Excellence répondant au défi de l’ingénierie des langues et des connaissances.
Démarrés en octobre 2018, les travaux sont menés au sein du projet OLKi de manière interdisciplinaire par des spécialistes en IA et apprentissage automatique (LORIA), mathématiques (IECL), linguistique (ATILF), philosophie (AHP-PReST) et sciences de l’information et de la communication (CREM).
